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Quel est cet oiseau ? Identifier un oiseau du jardin en quatre questions

Vous avez vu un oiseau sans pouvoir mettre un nom dessus ? Dites sa taille, ses couleurs, l’endroit où il était et, si vous l’avez remarqué, un geste : les espèces les plus probables s’affichent au fur et à mesure, avec le critère qui permet de trancher et les oiseaux avec lesquels on le confond.

1 Sa taille
2 Les couleurs qui sautent aux yeux (une à trois)
3 Où l’avez-vous vu ?
4 Un geste remarqué ? (facultatif)

Commencez par la taille : les oiseaux les plus probables s’affichent ici, et se précisent à chaque réponse.

    Comment fonctionne l’outil

    L’outil connaît une quarantaine d’oiseaux que l’on voit dans les jardins, les parcs et les campagnes de France, des mésanges aux chouettes. Pour chacun, il sait sa longueur du bec au bout de la queue, les couleurs qui frappent au premier regard, les endroits où on le voit le plus souvent et, pour les migrateurs, les mois où il est en France.

    La taille est la première question, et elle est obligatoire : c’est le critère le plus sûr, et celui qui départage le plus. Chaque réponse suivante fait monter les espèces qui correspondent et descendre celles qui ne correspondent pas. Une couleur que vous n’avez pas remarquée pèse peu : la lumière, le contre-jour et la distance font souvent disparaître un détail. Le mois en cours compte aussi. En hiver, un martinet ou une hirondelle passent en fin de liste, puisqu’ils sont en Afrique.

    L’outil propose des espèces probables, jamais une certitude. Nous l’avons testé sur ses 42 espèces : avec la bonne taille, deux couleurs et l’endroit, la bonne espèce sort en tête 8 fois sur 10, et dans les trois premières dans 98 % des cas. Avec un geste remarqué, elle figure toujours dans les trois premières. Avec une seule couleur et rien d’autre, elle n’arrive en tête qu’une fois sur deux environ : lisez alors les trois premières fiches.

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    Les trois indices des naturalistes

    La taille se juge par comparaison. Un oiseau isolé paraît souvent plus grand qu’il n’est ; le comparer à un moineau, un merle ou un pigeon que vous connaissez évite la plupart des erreurs.

    La couleur qui saute aux yeux compte plus que les nuances. Une poitrine orange, une calotte noire, une barre blanche sur l’aile : c’est ce dont on se souvient, et c’est souvent suffisant.

    L’endroit et le comportement font le reste. Une sittelle descend les troncs la tête en bas, un grimpereau les monte en spirale ; un étourneau marche, un merle sautille.

    Quand l’outil hésite

    Certains oiseaux se ressemblent beaucoup : mésange nonnette et mésange boréale, pouillot véloce et pouillot fitis. Les spécialistes les séparent surtout au chant. Si deux espèces arrivent en tête, lisez la ligne « À ne pas confondre » et, si vous pouvez, écoutez l’oiseau.

    Questions fréquentes

    Les résultats sont-ils sûrs ?

    Ce sont des espèces probables. Testé sur ses 42 espèces, l’outil place la bonne en tête 8 fois sur 10 quand on donne la taille, deux couleurs et l’endroit, et presque toujours dans les trois premières. Vérifiez ensuite avec la fiche de l’espèce et la ligne « À ne pas confondre ».

    L’outil reconnaît-il les oiseaux par une photo ou par le chant ?

    Non. Il fonctionne avec ce dont vous vous souvenez : taille, couleurs, endroit, geste. C’est souvent tout ce qu’il reste d’un oiseau aperçu quelques secondes.

    Pourquoi mon oiseau n’apparaît-il pas ?

    L’outil couvre les espèces les plus fréquentes au jardin. Retirez une couleur ou changez la taille : les reflets trompent souvent, et un oiseau en boule par le froid paraît plus gros qu’en été.

    Mes réponses sont-elles enregistrées ?

    Non. Le calcul se fait dans votre navigateur ; rien n’est envoyé ni conservé.

    Les 42 oiseaux de l’outil